J’ai le sentiment que rien ne diffère du ressenti profond avec les morts par rapport aux vivants. J’ai cette expérience vécue avec Marthe ma Grand-mère
Je suis resté longtemps seul avec elle alors qu’elle avait été mise en bière , je revoyais sa vigueur, son énergie, sa générosité dans son visage et ne pouvait m’en détacher. Ses derniers jours avaient été si atroces, attachée et hurlante sur son lit d’hôpital…
Je l’ai longuement embrassé sur la bouche, chose que je n’avais jamais faite de son vivant, et je suis sûr d’avoir bu son souffle éternel. En revanche je n’ai pas eu la même attitude avec sa fille , ma mère. Je me suis occupé d’elle sans arrêt, et l’ai accompagné dans ses deux dernières années en gériatrie. J’ai dit oui, quand on m’a demandé si je désirai qu’on s’acharne ou qu’on arrête le traitement. Là encore je suis resté longtemps à ses côtés alors qu’elle était morte. Mais je ne voyais que dans le soulagement de l’arrêt de ses souffrances que Marthe, ma vraie mère. Et sans être gêné de la voir je ne ne l’ai pas embrassé sur la bouche. J’ai les cimetières en horreur, là je ne supporte pas ces gens morts..
Bonjour Ana, je t’embrasse, si tu veux….
Las experiencias son siempre intransferibles, y los sentimientos hacia una persona u otra. En cualquier caso, lo importante es que hiciste lo que te salió del corazón y supongo que eso siempre da paz. Un abrazo.
J’ai le sentiment que rien ne diffère du ressenti profond avec les morts par rapport aux vivants. J’ai cette expérience vécue avec Marthe ma Grand-mère
Je suis resté longtemps seul avec elle alors qu’elle avait été mise en bière , je revoyais sa vigueur, son énergie, sa générosité dans son visage et ne pouvait m’en détacher. Ses derniers jours avaient été si atroces, attachée et hurlante sur son lit d’hôpital…
Je l’ai longuement embrassé sur la bouche, chose que je n’avais jamais faite de son vivant, et je suis sûr d’avoir bu son souffle éternel. En revanche je n’ai pas eu la même attitude avec sa fille , ma mère. Je me suis occupé d’elle sans arrêt, et l’ai accompagné dans ses deux dernières années en gériatrie. J’ai dit oui, quand on m’a demandé si je désirai qu’on s’acharne ou qu’on arrête le traitement. Là encore je suis resté longtemps à ses côtés alors qu’elle était morte. Mais je ne voyais que dans le soulagement de l’arrêt de ses souffrances que Marthe, ma vraie mère. Et sans être gêné de la voir je ne ne l’ai pas embrassé sur la bouche. J’ai les cimetières en horreur, là je ne supporte pas ces gens morts..
Bonjour Ana, je t’embrasse, si tu veux….
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Las experiencias son siempre intransferibles, y los sentimientos hacia una persona u otra. En cualquier caso, lo importante es que hiciste lo que te salió del corazón y supongo que eso siempre da paz. Un abrazo.
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Oui Ana, devant chaque problème rencontré il est primordial que chacun lui donne la réaction de son coeur…
Bonne journée.
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